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Afghanistan : mieux vaut tard que jamais
Edito du 23 janvier 2012
L’heure des comptes a sonné. Sarkozy tire un trait sur sa politique de gribouille.
Après la mort, vendredi dernier, de quatre soldats français en Afghanistan, tués par un taliban infiltré dans les forces spéciales afghanes, Nicolas Sarkozy annonce la suspension des opérations de formation et d’aide au combat de l’armée française et évoque la possibilité d’un retrait anticipé des troupes. Mieux vaut tard que jamais ! 82 soldats français ont déjà péri dans ce conflit absurde, présenté au départ comme une simple opération de police contre Al Qaïda, vite transformée en une occupation durable et en une guerre coloniale qui ne dit pas son nom.  |